Nicolas.jpg Caractéristiques
Edition Française - Wild Side
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS HD Master Audio

Vidéo:  000000-note--92-.jpg

C'est une image exempte de défaut que nous propose Wild Side: contours précis, couleurs fidèles à la photographie originale, fluidité irréprochable... Que du bonheur !


Audio:  

Le traitement sonore, très frontal, ne manque pas de dynamisme et d'ampleur. Mais c'est le rendu très naturel et chaleureux du mixage qui retient notre attention, très bien servi par l'encodage DTS HD soigné de l'éditeur. Les effets surrounds sont rares mais utilisés à bon escient, et privilégient la présence de la B.O de Klaus Badelt (malheureusement incroyablement fade...).

Film:  000000-note--7-.jpg

Sans trahir l'esprit de l'oeuvre de Goscinny
/Sempé, Laurent Tirard (le réalisateur) et les scénaristes (dont Alain Chabat) n'arrivent cependant jamais à l'égaler. Mais la qualité d'écriture et la prestation convaincante des comédiens donnent naissance à un film tendre et attachant. Dans la lignée d'un cinéma français nostalgique et naïf, ce Petit Nicolas remplit son rôle : C'est frais, distrayant et revigorant.

Home.jpg Caractéristiques
Edition Française - Europa
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS HD Master Audio 5.1

Vidéo:  000000-note--9-.jpg

La première édition décevait, et nous signalions alors des scintillements et clignotements, des défauts de compression, et un manque de précision. Cette nouvelle mouture améliore à peu près tous ces griefs : les "scintillements" ont presque disparu, et l'encodage, bien que perfectible, a été amélioré. Le manque occasionnel de définition est toujours là (peut-être moindre), mais se doit d'être temporisé par le tournage lui même : les optiques cinéflex HD délivrent une image étonnement belle, compte tenu des difficultés de tournage et des niveaux de zoom utilisés. Et quelle stabilité !

Audio:  000000-note--92-.jpg
Du côté sonore, l'enchantement est total : clarté de la narration, puissance de la B.O d'Armand amar qui mélange musique du monde et minimalisme Glassien. La spatialisation brillante des effets sonores et le fantastique traitement des basses surprennent souvent... Excellent !


Home :  000000-note--8-.jpg
Démentielle réussite visuelle, Home vaut le détour. Puissance des images et intelligence de la structure narrative servent parfaitement cet excellent projet. Il n'échappe cependant pas à la mode actuelle de l'hypersensibilisation de masse (nécessaire pour certains): simplifications, raccourcis et exagération émotionnelle sont au programme. Mais il n'y a pas que le fond, la forme aussi, avec un tutoiement du spectateur et un récit qui s'adresse parfois plus à des enfants qu'à des adultes... Ne vous attendez donc pas à une oeuvre de la trempe de certaines séries documentaires National Geographic ou BBC, mais à un regard poétique et photographique de notre monde.

La version "cinéma" propose -enfin- les 25 mn supplémentaires, franchement bienvenues, et la narration très agréable de Jacques Gamblin, qui, sans surpasser celle de Yann Arthus-Bertrand, adopte un ton moins catastrophiste avec un texte pourtant quasiment identique.
 

Histoire d'un Voyage ("Home 2") 000000-note--9-.jpg
C'est une réelle surprise que procure ce documentaire d'1H50, présenté comme bonus, en arrivant à surpasser allégrement le programme principal. Le fond est réellement instructif, grâce à un commentaire beaucoup moins populiste et encore plus sincère d'Arthus-Bertrand, qui a visiblement tenu compte des remarques de ses spectateurs. Sans concession (en sortant même un puissant "c'est sublime mais c'est de la merde" en parlant de l'extraction du pétrole des sables bitumineux d'Athabasca), il balance ses somptueuses images (très largement inédites), et capte sans faillir toute l'attention de son auditoire ébahi. Bien plus convaincant,
cet opus impressionne, malgré la forte politisation de sa dernière partie.


Bonus:  000000-note--9-.jpg
L'édition sortie mi-2009 affichait un absence désespérante de bonus. Celle-ci en regorge. En plus du fantastique "Histoire d'un Voyage", on y trouve un making-of sympathique de 35 minutes, et des features intelligents, comme l'apparition sous-titrée des lieux de tournages, ou la présence forte appréciable de la piste musicale seule (les images parlent déjà très bien d'elles mêmes...).

glory.jpg Caractéristiques
Edition Française - Sony
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - Dolby True HD 5.1
VO - Dolby True HD 5.1
Sous-titres: Français, Anglais

Vidéo:  

Plus de 20 ans après sa sortie en salle, Glory s'offre une nouvelle jeunesse: la richesse de la chatoyante palette colorimétrique, la force des contrastes, la propreté du master et la qualité de l'encodage en font un must have des rééditions sur le support. Du (gros) grain dans certaines scènes et quelques plans d'une précision plus que médiocre sont en substance les seuls reproches que l'on puisse faire à cet excellent transfert. N.B. : un film des années 2000 aurait eu ½ point de moins.


Audio:  

Sony nous présente deux pistes Dolby True HD en VO et VF, d'une précision et d'une propreté impeccables. La VO reste à privilégier, avec un mixage (oscarisé) qui allie puissance et spatialisation: les batailles sont dantesques, les canons s'invitent dans le home-cinema. L'immersive et poignante partition de James Horner est parfaitement mise en valeur.

Film:  000000-note--92-.jpg

Chef-d'oeuvre d'Edward Zwick, Glory est un modèle du genre, entre émouvant film de guerre et brillante réflexion raciale. Le casting sans faille (Denzel Wahington -oscarisé pour son rôle-, l'immense Freeman et le très juste Broderick) s'impose majestueusement dans cette fresque mémorable.

Madagascar.jpg Caractéristiques
Edition Française - Dreamworks
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - Dolby Digital 5.1
VO - Dolby True HD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français

Vidéo:  000000-note--92-.jpg
Madagascar ne déroge pas à la règle des films d'animation récents : Zéro défaut, zéro reproche. L'animation du premier volet est très basique mais ne manque pas de flatter les pupilles de temps à autre. Pour le second film, le surlecultage est de mise, et la précision hallucinante de l'animation s'allie à la dextérité de la réalisation, pour offrir un titre finalement indispensable que l'on place sans peine dans les plus beaux blu-ray du monde de la terre entière de tous les temps.


Audio:  000000-note--9-.jpg
En VO, le léger manque de dynamisme du mixage du premier film est compensé par la générosité du second en effets et en précision. Pour les 2 oeuvres, l'encodage Dolby True HD répond aux attentes sans toutefois concurrencer certains blockbusters explosifs. Du côté de la VF, les "simples" pistes Dolby Digital ne manquent pas de clarté et de punch, mais restent nettement derrière leurs homologues HD. Le doublage est de qualité, mais regorge malheureusement d'anglicismes aussi inutiles qu'insupportables, qui ajoutent en attitude branchouille énervante à la saga.

Films :
Madagascar 000000-note--5-.jpg

Les personnages attachants et les quelques bonnes idées ne suffisent pas à faire réellement décoller le film, et l'histoire -sans surprise- n'est qu'un prétexte à cette enfilade de gags plus ou moins réussis. Bourré de références pseudo-cinéphiles, d'une ambiance "tro 2 la bal" un peu lourdingue, il demeure quand même suffisamment sympathique pour égayer la curiosité en ce qui concerne le deuxième volet....


Madagascar : Escape 2 Africa 000000-note--8-.jpg

...qui surprend dès les premières minutes. Graphiquement beaucoup plus soigné (et totalement abouti !), ce Madagascar 2 se dote de ce qu'il manquait au premier opus : un scénario. Sans craindre de recycler du Roi Lion, il exploite plutôt bien ses personnages atypiques, et s'exalte en scènes d'actions aussi agréables que minutieuses. Un bon cru, en espérant que le troisième chapitre poursuive cette (bonne) performance.

labyrinthe.jpg Caractéristiques
Edition Française - Wild Side
Encodage: VC-1
VF - DTS HD High Resolution Audio 5.1
VO - DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français

Vidéo:  
Contrairement à l'édition US (New Line), Wild Side a très peu utilisé de DNR : il en résulte une image très légèrement granuleuse mais bien plus précise, et totalement fidèle au 35mm original (pour se faire une idée, cette comparaison illustre l'avec/sans DNR (HD-DVD/Blu-ray)). Cette fidélité absolue rend parfaitement justice à la superbe photo de Guillermo Navarro, sa palette chromatique riche, et le soin hallucinant du détail de Del Toro. Quelques contrastes un peu doux et de très rares traces de compression lui enlèvent la note maximale, mais ces défauts ne sont que des broutilles au regard de l'excellence de cette incontournable édition.

Audio:  000000-note--92-.jpg
Côté audio, l'enchantement est total : la précision des voix, la qualité du traitement des effets, la gestion du LFE, la restitution de l'émouvante partition de Javier Navarrete... Tous les éléments sont à leur apogée, soutenus par ces irréprochables encodages en DTS HD, en VO comme en VF. Pour une immersion totale dans ce chef-d'oeuvre, la VO reste encore à privilégier (artistiquement).

Film:  000000-note--92-.jpg
Des dizaines de nominations et récompenses internationales (dont 3 oscars), considéré comme le meilleur film de la décennie par les critiques et acclamé par les spectateurs, l'accueil quasi unanime de ce Labyrinthe de Pan est plus que justifié. Brillante réflexion sur le pouvoir de l'imagination, film historique poignant et incroyablement immersif, il constitue la clé de voûte de la carrière de Guillermo Del Toro (en attendant The Hobbit). Sans aucune faute de goût, la somptueuse direction artistique, la réussite du bestiaire (bien aidée par un Doug Jones au sommet), le casting sans faille et la maîtrise technique sont au service de cette magistrale fable. Entre poésie et terreur, Le Labyrinthe de Pan évoque un cinéma intelligent et spectaculaire.

Public_enemiesbd.jpg Caractéristiques
Edition Française - Universal
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS Mi-débit
VO - DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français, Anglais

Vidéo:  000000-note--92-.jpg
Tourné en HDCam SR, Public Enemies bénéficie d'un transfert ne souffrant d'aucun défaut. La sublime photographie désirée par Mann retrouve en blu-ray tous les attraits qu'une projection pellicule au cinéma avait occultés. Définition extraordinaire, profondeur saisissante et effets argentiques artificiels sont au service de cette reconstitution au réalisme palpable.


Audio:  000000-note--9-.jpg

Le mixage explosif, généreux en effets agressifs, est idéalement bien restitué par la piste DTS HD Master Audio en version originale. En VF, il faudra (comme trop souvent) se "contenter" d'un encodage mi-débit (768 kbps), qui ne manque cependant pas de tonus et de précision.

Film:  000000-note--9-.jpg

La virtuosité de Michael Mann n'est plus à démontrer, et c'est une nouvelle fois une réalisation luxueuse qu'il nous offre dans cette oeuvre élégante et stylée. L'excellent casting est superbement dirigé, l'immersion est massive, soutenue par des décors et costumes fantastiques. Seul le rythme patine un peu parfois, sous l'effet d'une narration légèrement décousue.

inglourious_basterds.jpg Caractéristiques
Edition Française - Universal
Encodage: MPEG-4 AVC
VF (inutile) - DTS 5.1
VO - DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français, Anglais...


Contrairement à l'édition UK, les sous-titres ne sont pas incrustés sur le master : aucun double sous-titrage n'est donc à déplorer dans cette édition française. Comme pour l'édition allemande, la croix gammée a été censurée sur le boîtier...


Vidéo:  000000-note--92-.jpg
L'encodage d'Universal ne souffre d'aucun défaut, et nous livre ce précieux opus dans les meilleures conditions qui soient. Le traitement parfois étrange des flous et des mises au point de Tarantino et de son chef op' titillera quelques HDphiles, mais la profondeur des contrastes et l'excellent traitement de la colorimétrie feront disparaître toute réserve. Impeccable.


Audio:  000000-note--92-.jpg
Malgré toutes les qualités de la VF et l'excellent travail des doubleurs, sa simple existence est un non-sens absolu : tourné et alternant entre 4 langues (Français, Allemand, Anglais et Italien), Inglourious Basterds ne peut se voir qu'en VO. Ne faites donc pas l'erreur d'opter pour la première solution, qui dénature totalement le film. Passé ce choix sans appel, le bonheur est total : le mixage original, parfaitement encodé en DTS HD Master Audio, utilise en permanence les surrounds, dans une précision fantastique. Utilisation encore et toujours idéale du LFE ainsi que du canal central, qui restitue les voix dans une clarté cristalline.


Film:  000000-note--92-.jpg
En se reposant entièrement sur son don de scénariste, Tarantino fait preuve d'une virtuosité absolue dans l'écriture de ses scènes, comme toujours peu nombreuses et longues, dans une tension et un suspense inouïs. S'amusant avec les faux-semblants et le mensonge, il explore les jeux de dupes et l'art de l'apparence, en n'oubliant jamais ses habituelles touches d'ironie et d'humour noir. Il exploite avec une maîtrise totale son casting, des premiers rôles (Brad Pitt, hilarant ou Christoph Waltz, sidérant) à la figuration millimétrée, et déchaîne sa passion pour la mise en scène et la perfection de ses cadres. Tour à tour loufoque, poignant, burlesque et palpitant, cet Inglourious Basterds est souvent jubilatoire, pousse les codes tarantinesques vers leurs sommets, et se propulse dans les oeuvres colossales des années 2000.

Ponyo.jpg Caractéristiques
Edition Française - Disney
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS HD Master Audio 6.1 EX
VO - DTS HD High Resolution Audio 6.1 EX
Sous-titres: Français

Vidéo:  000000-note--92-.jpg
L'animation de Ponyo est dénuée de tout artifice ou effet 'photographique' superflu : ni flou, ni effet bloom, ni jeu poussé sur les différentes focales. Le bénéfice principal de ce traitement minimaliste est le choc que l'on peut ressentir devant la finesse des traits en HD : l'impression d'être devant une projection 4K ou 8K est sidérante. La somptueuse animation de Miyazaki, entre aquarelle et pastel, déploie ses couleurs chatoyantes et la beauté de ses décors. Vous aurez remarqué que nous parlons ici beaucoup de l'aspect artistique, le blu-ray étant absolument parfait.


Audio:  000000-note--92-.jpg
Disney, qui reste à nos yeux l'éditeur le plus sérieux et le plus soigneux, ne se fout pas de la tête de ses clients. C'est donc un encodage DTS HD Master Audio 6.1 EX qu'il nous propose en VF, et un équivalent à l'intitulé tout aussi long pour la VO. Le doublage constitue une excellente surprise en VF : les enfants (pour une fois) sont d'une justesse et d'un naturel incroyables. Le mixage, sans être dans les plus dantesques de l'année, accompagne à merveille la pureté de l'animation : les surrounds sont sollicités à la perfection, aussi bien pour les voix que pour les ambiances, les effets sont d'une précision exemplaire, et le sublime score de Joe Hisaishi sort idéalement de l'écran.


Film:  000000-note--91-.jpg
Après son envoûtant Château Ambulant et les deux précédentes clés de voûte de sa filmographie (le gigantesque Chihiro et l'in-con-tour-nable Mononoke), Miyazaki retrouve les tonalités de Totoro avec cette fable destinée aux enfants... sans laisser de côté leurs parents. On ne peut être qu'émerveillé devant le réalisme des personnages, la qualité des dialogues, la construction de son récit et ses nombreux niveaux de lecture. Aussi inspiré par le Ring des Nibelungen Wagnerien que par La Petite Sirène d'Andersen, il recompose avec les thèmes qui lui sont chers (la nature, le shinto, les personnages féminins forts) pour aboutir à cette fable d'une poésie et d'une innocence phénoménales. Loin d'être un film mineur, ce Ponyo confirme une fois de plus le statut de maître suprême du cinéma de Miya-san.

enfer Caractéristiques
Edition Française - Metropolitan
VF - DTS HD Master Audio 5.1
VO -
DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français, Anglais

Vidéo: 

Un encodage irréprochable au service d'une photo très naturelle (mais sans charisme?). Précision idéale, noirs abyssaux et gestion idéale des couleurs sont au rendez-vous. Une très belle édition.


Audio:  000000-note--92-.jpg
Là où l'image s'approchait de la perfection, le son arrive haut la main à l'atteindre : le mixage est tout simplement gargantuesque, percutant et chaleureux en effets surprises. Les pistes HD lui rendent tous les honneurs qu'il mérite. Un top démo sonore !

Film:  000000-note--7-.jpg

Sam Raimi retrouve avec Jusqu'en Enfer le genre qui l'a propulsé au sommet de sa carrière. Retrouvailles d'un enthousiasme communicatif, qu'il transmet avec sa
réalisation solide (bien qu'un peu trop académique), son casting impliqué et sa narration soignée, qui oscille entre grande série B et comédie noire. Le film est malheureusement handicapé par un scénario sans originalité, qui exploite des ficelles déjà trop usées. Il en reste un film convenu et sans surprise, mais efficace et d'une technicité surprenante.

Godzilla.jpg Caractéristiques
Edition Française - Sony
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS HD Master Audio 5.1
VO - DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français, Anglais

Vidéo:  000000-note--8-.jpg
Sony présente un encodage solide, sans le moindre artefact de compression et à la fluidité exemplaire. La palette colorimétrique est bien gérée et les contrastes sont toujours profonds. Seul bémol, un piqué qui n'est jamais sensationnel, mais qui reste dans la norme des rééditions de films des années 90, d'autant qu'une précision supérieure aurait rendu certains effets visuels encore plus visibles qu'ils ne le sont déjà...


Audio:  
L'effort de l'éditeur de proposer un encodage en DTS HD Master Audio en VF comme en VO est plus que payant, car on redécouvre dans des conditions optimales ce mixage qui fait trembler les murs. Pas très subtil (comme le film ?) il reste assez précis avec une belle gestion du LFE. Excellent.

Film:  000000-note--5-.jpg
Blockbuster puéril, ce Godzilla contient assez d'humour potache et de scènes d'actions sympatoches pour se laisser regarder. En contre-partie, il aligne clichés sur clichés et effets visuels vieillissants. Recommandé pour les fans hardcore d'Emmerich (il y en a?) et les nostalgiques qui ont découvert ce nanar au début de leur adolescence (nous!). Même Michael Bay se moqua de son confrère dans les premières minutes de son (tout aussi médiocre) Armageddon, c'est pour dire...

 
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