Caractéristiques
Edition Française - Metropolitan
Encodage : MPEG-4 AVC
VF - DTS 5.1 HD Master Audio
VO - DTS 5.1 HD Master Audio
Sous-titres : Français, Anglais
Vidéo :
Cette édition française renvoie à l'âge de pierre toutes les autres versions HD déjà disponibles (aux US notamment) : exit le médiocre transfert MPEG-2, place à l'édition de référence, en
MPEG-4. Master impeccable, profondeur excellente... Un très léger grain (volontaire ?), s'immisce rarement sans jamais gêner. Notons enfin la qualité de l'édition : 2 blu-ray pleins de bonus, un
fourreau et... 4 pochettes réversibles.
Audio :
L'enchantement que l'on éprouvait face à l'image se retrouve pleinement du côté sonore. Spatialisés, puissants et dynamiques, les 2 encodages DTS-HD impressionnent, en VO comme en VF.
Film : En retranscrivant très fidèlement l'ambiance de l'incontournable franchise de Konami, Gans signe son meilleur film, à la
plastique délicieusement sophistiquée et au design d'une réussite rare. En bon cauchemar ambulant, Silent Hill aligne choc visuel, scénario efficace et réalisation haut de gamme.
Excellent.
Hop, de retour de vacances, on repart sur le chemin des tests. Excusez-nous pour cette (longue) absence sans avertissement, et merci encore pour vos nombreux mails de soutien.
Caractéristiques
Edition Française - Paramount
Encodage : MPEG-4 AVC
VF -Dolby Digital 5.1 VO - Dolby True HD 5.1
Sous-titres : Français, Anglais
Vidéo :
Un blu-ray parfait, exempt de tout défaut non volontaire. Et ces derniers font partie intégrante de la sublime photographie de Mindel et des choix artistiques d'Abrams : un rare et léger grain,
quelques gros plans flous, et les innombrables reflets et rayons lumineux bleutés. Pour le reste, profondeur spatiale, encodage irréprochable et couleurs éclatantes sont au programme. Exquis.
Audio : Paramount France n'ayant absolument rien compris au désir des blurayphiles de vouloir un son HD sur un support HD, on se
retrouve donc avec un encodage Dolby Digital mi-débit sur la VF. Celà dit, ça dépote grave, et l'énormissime mixage (incroyablement spatialisé et immersif) fait son effet. C'est donc déjà
impressionnant, même s'il faudra se tourner sur la VO et son encodage Dolby True HD pour arriver au top démo ultime.
Film : Avec ce film de SF de l'année, Abrams nous gratifie d'un spectacle suprême, brillamment réalisé et artistiquement trippant,
sans un seul temps mort. Même si certains trekkies grincerontdes
dents, force est de reconnaitre l'excellence du divertissement, la qualité de la narration et la puissance du moment qui nous est offert. Un émerveillement de chaque
instant, servi par deseffets visuels d'une perfection redoutable.
Caractéristiques
Edition Française - Fox
VF - DTS 5.1
VO - DTS 5.1 HD Master Audio
Sous-titres : Français, Anglais
Vidéo :
Un transfert d'excellente facture, idéalement précis, à la colorimétrie parfaitement gérée et d'une fluidité exemplaire. Les quelques secondes très légèrement fourmilleuses ou bruitées ne gâchent
jamais le spectacle.
Audio : La VO est spectaculaire à souhait, les surrounds sont en permanence sollicités tout comme le subwoofer, dans un dynamisme
bluffant. La VF ne propose en revanche qu'un encodage DTS mi-débit qui se révèle forcément moins puissant, profond et précis que la VO, mais qui est toutefois assez satisfaisant pour coller
parfaitement à la féérie visuelle.
Film :
Un peu long à décoller, ce deuxième volet propose néanmoins assez de séquences mémorables pour être promu au poste de très bon divertissement familial. Voir le musée prendre vie et assister aux
improvisations délirantes d'un casting taillé pour le rôle (Stiller, Azaria, Guest, Gervais....), nous offre de nombreuses scènes épatantes, toujours avec le risque d'en faire trop ou de rendre
fade le reste du métrage. La partie technique est irréprochable, avec des effets visuels invisibles et des décors particulièrement soignés.
Caractéristiques
Edition Française - Dreamworks
Encodage : MPEG-4 AVC
VF - Dolby Digital 5.1 (mi-débit)
VO - Doly True HD 5.1
Vidéo :
Comme tout film d'animation en 3D qui se respecte, le nouveau Dreamworks ne déroge pas à la règle de la perfection. Un transfert idéal, une profondeur saisissante, des couleurs chatoyantes, des
contrastes abyssaux : Zéro reproche !
Audio :
Incompréhensible : La VF est affublée d'un simple encodage DD 5.1. C'est carrément honteux quand on sait que depuis quelques mois les éditeurs proposent presque systématiquement des pistes HD pour
les films récents. D'autant plus qu'il y avait matière à fournir un top démo absolu, vu la qualité dantesque du mixage. La VO comblera donc cette lacune avec sa gigantesque piste Dolby True HD.
Film :
Divertissant et original, ce blockbuster animé n'arrive tout de même pas à égaler les sommets du studio, et encore moins ceux de ses concurrents (Blue Sky et Pixar en tête). Techniquement
maitrisé, pétillant et plein de bonnes idées, il en devient rafraichissant et agréable. Les plus jeunes seront aux anges et les parents seront amusés par les innombrables
références.
Caractéristiques
Edition Française - Studio Canal
VF - DTS 2.0 HD Master Audio
VO - DTS 5.1 HD Master Audio
Sous-titres : Français
Vidéo :
La photographie très particulière désirée par Burton prend toute sa consistance en HD. Et tous les défauts volontaires (forte granulosité, couleurs très fades, plans sous-exposés ou très sombres)
déroutent quelque peu au début, mais la magie du film les intègrent impeccablement bien. Nos reproches vont à une définition parfois hasardeuse (quelques plans vraiment peu précis), à des
fourmillements indésirables et un master qui présente encore de nombreuses tâches. Le gain comparé au DVD en terme de précision est tout de même plus qu'appréciable.
Audio : Une honte totale pour Studio Canal qui nous fait l'affront de présenter une VF en stéréo. C'est inacceptable et ne mérite
pas que l'on s'y attarde. La VO propose en revanche un rendu très impressionnant : les nombreux effets surrounds brillent par leur puissance et leur profondeur, et la musique d'Elfman trouve un
écrin digne de son excellence. Une référence en VO !
Film :
Chef-d'oeuvre indispensable de Tim Burton, son génie crève l'écran et le talent de chaque département artistique est à son paroxysme (cotumes, décors, effets spéciaux, photographie...). Avec son
scénario drôle, trash, surprenant, jouissif et habile, le maître se sert d'un Depp au top de sa forme pour parachever ce bijou absolu. Notre Top 10 5 Tim Burton (non, il n'y a pas de confusion dans les chiffres)
1. Sleepy Hollow
1. Batman : Le Défi
1. Edward aux mains d'argent
1. Mars Attacks !
2. Sweeney Todd
2. Ed Wood
2. Charlie et la Chocolaterie
3. Big Fish
4. Les Noces Funèbres
5. Beeltejuice
("L'Etrange Noël de Mr Jack" n'est pas réalisé par Tim Burton, même s'il en est scénariste et producteur, et qu'il est présent à chaque seconde du film).
Chaque année se voit conconsacré un compositeur qui bûche dur et enchaîne les B.O. On pense en 2005 à John Williams (Star Wars III, Munich, Geisha, Guerre des Mondes), à John Powell
en 2008 (Horton, Hancock, Jumper...). Cette année, Michael Giacchino tient la une. Voici pourquoi.
Propulsé par Steven Spielberg à la fin des années 90 avec l'adaptation vidéoludique du Monde Perdu puis Medal of Honor (4 CD, l'oeuvre de sa vie), il excellera dans ce domaine en banalisant (et
révolutionnant) la musique symphonique dans ce véritable nouvel art. Après un passage dans la franchise Call of Duty, c'est sa rencontre et son amitié avec J.J. Abrams qui le propulsera
définitivement vers les sommets. Cette année 2009, il battra son record avec 4 nouveaux opus en quelques mois.
Star Trek
On ne dénombre pas assez de thèmes majeurs pour en faire une nouvelle référence, mais cette vision de Star Trek a de quoi enchanter: précision de l'écriture des scènes d'action, nouveau thème
principal aux échos jouissivement Goldsmithiens... Du bon travail, en somme. Sur le CD, la piste "Enterprising Young Men" est peut-être LA plus excitante de ce premier semestre, à
écouter en boucle. La piste finale est tout autant incontournable, avec sa réorchestration mémorable du thème d'Alexander Courage.
Lost, Season 4 Quelques nouveaux thèmes (dont celui de Locke), et une maîtrise du scoring toujours plus grande. Si Lost connaît un tel succès, Giacchino en fait intégralement partie.
Avec Battlestar Galactica (McCreary) et Dr. Who (Gold), Lost est une série qui perdrait une bonne partie de sa personnalité (son âme ?) sans un tel génie à la tête de sa direction musicale.
Up (Là-Haut)
Giacchino a fourni les scores les plus attachants de PIXAR (Les Indestructibles et Ratatouille) et il signe un nouvel exploit avec UP. Avec la bonne dose d'émotion, d'aventure et d'ambiance Jazzy,
son travail évoque autant celui de Joe Hisaishi que le meilleur de Randy Newman pour le studio. Et toujours cette griffe si particulière dans les scènes d'action, quelque part entre du Charles
Ives et du Bernard Herrmann...
Land of The Lost
Sur l'album, 32 pistes courtes mais bien écrites, avec de nombreuses références (La Planète des Singes de Goldsmith par exemple) toujours accompagnées de la griffe du compositeur.
Caractéristiques
Edition Française - Gaumont
VF - DTS 5.1 HD Master Audio
Vidéo :
L'image manque de contraste dans les extrêmes : les noirs tendent souvent vers le gris foncé, et les blancs vers le gris clair. Ca reste un défaut très léger, qui s'intègre paradoxalement bien à la
géniale photographie et son traitement colorimétrique très "technicolor" des années 60.La définition est
moins impressionnante que dans le premier volet, mais offre tout de même une image fidèle à la HD actuelle et un niveau de détails pleinement satisfaisant. Audio :
Le mixage fait la part belle aux enceintes avant, mais n'oublie jamais les effets surrounds très immersifs. L'encodage DTS HD Master audio est lui-même irréprochable et offre une restitution digne
des meilleures salles de cinéma.
Film :
L'excellente surprise qu'avait suscitée le premier chapitre étant passée, il fallait bien un changement de cadre et d'époque pour poursuivre l'aventure. Et ce recyclage est totalement convaincant.
Références subtiles, réussite artistique indéniable et surtout un Dujardin au sommet de son art, pour un divertissement soigné et des plus agréables.
Caractéristiques
Edition Française - Sony
VF - DTS 5.1 HD Master Audio VO - DTS 5.1 HD Master Audio Sous-titres : Français, Anglais
Vidéo :
Sony nous offre un transfert proche de la perfection : contrastes abyssaux, colorimétrie idyllique, encodage sans faille, profondeur grandiose.... Seule la définition est en retrait sur quelques
plans : mais rien de bien méchant, ça reste du très haut de gamme, totalement satisfaisant. On est très proche d'un blu-ray de démo.
Audio :
Les encodages DTS-HD Master Audio (VF et VO) rendent honneur au mixage d'origine, riche et dynamique. Le père Zimmer étale sa puissante partition tout au long du film, et compense le manque de
nouveaux leitmotiv (hormis le percutant thème d'action (160 bpm)) par un travail de scoring impeccable, comme à son habitude. Les voix sont claires, les effets sont idéalement spatialisés et les
explosions.. euh... explosent.
Film :
Très largement supérieur à Da Vinci Code, Anges & Démons s'impose en envoûtant thriller, grâce à un Ron Howard bien plus impliqué (réalisation aboutie, direction d'acteurs cette fois
convaincante) et surtout un David Koepp bien meilleur qu'Akiva Goldsman dans le rôle d'adapteur du roman de Dan Brown. Autre atout majeur du film, les décors et inserts numériques: criants de
vérité, de la place Saint-Pierre à la chapelle Sixtine, ils surprennent en permanence.
Malheureusement, les failles du roman l'empêchent de se hisser encore plus haut. Quelques grosses ficelles navrantes, certaines enquêtes absolument grotesques, et quelques éléments absurdes
handicapent lourdement le film. Les qualités techniques de ce blockbuster et ses vertus hautement divertissantes rattrapent néanmoins assez ces défaillances pour le rendre
recommandable.
Caractéristiques
Edition Française - France Televisions / Sony
VF - DTS 5.1 HD Master Audio
Sous-titres : Français
Vidéo :
Le travail de restauration impressionne, mais aurait pu aller bien au-delà de ce qui nous est proposé. Un budget plus conséquent aurait réussi à éliminer les trop nombreuses griffures et tâches, et
l'image pouvait être encore plus stabilisée et optimisée. Le rendu de la recolorisation est très satisfaisant et l'encodage est de qualité. Avantages du blu-ray face au DVD: l'absence de
pixellisation, certains contours plus nets, une fluidité améliorée et un confort visuel indéniable. Les textes et cartes sont d'une précision impeccable.
Audio :
La grande réussite dans ce mixage DTS HD est sans conteste le bruitage des armes et véhicules : c'est immersif, puissant, et les effets surrounds sont vraiment surprenants. Les autre bruitages
(pas, bruissements...) sont en revanche un peu moins convaincants. Kenji Kawai nous offre une partition de qualité, assez proche d'Avalon, et très bien intégrée au documentaire.
Film :
5 heures 20 pour traiter de la seconde guerre mondiale, c'est court. La référence documentaire reste donc toujours "Le Monde en Guerre" et ses 22 heures exceptionnelles. Mais malgré ses
raccourcis et ses quelques évènements parfois expédiés, Apocalypse parvient à passionner, grâce au traitement "HD", à la narration soignée et très agréable de Kassovitz, à la trame judicieuse avec
les quelques témoignages issus de la série "Les grandes batailles". Cette série devient donc incontestablement un nouveau poids lourd sur le sujet, à ranger précieusement entre "La
guerre en couleur" et les documentaires Fortitude. En espérant voir débarquer dans les années à venir une série ultime, bien plus longue et bénéficiant d'un budget largement supérieur
qui serait appelée à devenir la nouvelle référence absolue.
Caractéristiques
Edition Française - Universal
VF - DTS 5.1 Mi-débit
VO - DTS 5.1 HD Master Audio
Sous-titres : Anglais, Français
Vidéo :
Une édition particulièrement décevante, qui plus est au vu l'attente qu'elle suscitait. Son plus gros défaut, sa définition souvent indigne de la haute-définition : Les plans larges sont bien trop
peu précis (quel dommage !) et les gros plans ne donnent pas le niveau de détail escompté. En comparant plusieurs scènes avec notre édition DVD Superbit, la différence est minime et ne
justifie pas le rachat. D'autant que ce manque de définition n'est pas le seul défaut : grain parfois bien trop accentué et surtout l'edge enhancement dont Universal a abusé pour gonfler
artificiellement la qualité de ce vieux master. Une touche d'espoir pour finir : la colorimétrie nous paraît plutôt juste et les contrastes sont idéalement profonds.
Audio :
Pour les amateurs de VO, foncez, c'est un blu-ray de démonstration, du 5/5. Pour les habitués à la VF par contre, c'est assez décevant puisque Universal France n'a pas jugé utile de proposer autre
chose qu'une piste DTS mi-débit au rendu très... DVD.
Film :
Chef d'oeuvre indispensable de Ridley Scott, Gladiator est un des films majeurs de la décennie. Réalisation grandiose, scénario puissant, casting impeccable, partition zimmerienne dantesque... Un
film totalement maîtrisé et abouti, qui reste toujours aussi imposant près de 10 ans plus tard.
Caractéristiques Edition Française - TF1 Vidéo
Encodage : MPEG-4 AVC
VF - DTS HD Master Audio 5.1
VO - DTS HD Master Audio 5.1
Vidéo:
Une image très "cinéma" avec un discret grain originel et un traitement colorimétrique qui respecte pleinement le travail vraiment impressionnant de Sigel (plans extérieurs désaturés, couleurs
intérieures chaudes...). Aucun défaut de compression n'est à déplorer, et le master est immaculé. La précision, dantesque lors des scènes extérieures (quelle profondeur !) est un peu moins
jubilatoire sur certains gros plans sombres.
En conclusion, un excellent transfert, très agréable et globalement très réussi.
Audio:
Le mixage d'origine -d'excellente facture- est idéalement restitué sur les 2 pistes HD que nous propose l'éditeur. Les gros coups de timbales de John Ottman font divinement bien vibrer les murs,
les surrounds sont parfaitement bien exploités et les dialogues sont toujours limpides.
Film:
Assez mou et handicapé par un manque d'émotion, Walkyrie décolle dans sa palpitante seconde moitié. Le défi de Singer de réaliser un film dont on connait la fin est brillamment réussi : on arrive
presque à croire au succès de l'opération - ou au moins à l'espérer. Autres bons points : la réalisation (très soignée), la direction artistique historiquement très minutieuse avec des décors
berlinois totalement immersifs, et enfin le casting, très abouti, avec ses gigantesques seconds rôles qui éclipsent presque celui de Cruise. Bref, loin d'être le film du siècle, mais vraiment
recommandable, au même titre que 2 de nos récents tests : L'Enquête et Les Insurgés.