Musique
Le Compositeur de 2009 : Michael Giacchino
Classement des Compositeurs de Musique de Films
Technologie
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Le Compositeur de 2009 : Michael Giacchino
Classement des Compositeurs de Musique de Films
Technologie
- La Bande Originale de l'année : Tron.
Un tournant musical dans la carrière des Daft Punk ? Le duo le reconnait volontier et semble totalement charmé par son expérience. L'oeuvre présente des thèmes solides, une orchestration de qualité et une recherche sonore impressionnante, riche de références et influences assumées, de Vangelis à Glass, Armstrong, Davis, Mansell, Jarre, Steiner... Les Daft ont eu un coup de main de taille, car outre Bruce Broughton cité en 'Orchestration Consultant', c'est de Remote Control qu'ils ont été bien entourés : Hans Zimmer, Harry Gregson Williams et John Powell sont crédités, le mixage a eu lieu aux Remote Control Studios de Santa Monica, et l'orchestre est dirigé par le très zimmerien... Gavin Greenaway ! Une grosse année de travail, fait avec passion et précision, ce Tron est un indispensable. Dommage que la multiplication des pistes exclusives (iTunes, Amazon, Special Edition...) enlève toute cohérence globale à l'oeuvre.
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Le Compositeur de l'Année : John Powell.
4 B.O pour le compositeur britannique cette année, et quelles B.O... La plus massive reste sans conteste Dragons, qui s'impose comme une vitrine de ses scores animés. Thèmes d'un lyrisme incroyable, dimension épique phénoménale et narration musicale malicieuse en font une démonstration jouissive de ce que doit être une musique de film qui peut exister pour elle-même. Ensuite, Night & Day et Fair Game, un peu dans la veine de The Italian Job, sont des oeuvres plutôt funs, très rythmées et très electroniques. Moins de génie, mais un entertainement réussi et quelques pistes fantastiques (Running from Roy, Hostage, The White House...). Enfin, Green Zone, plus difficilement abordable, d'une qualité d'écriture remarquable et constante, qui ne s'interdit pas quelques coup d'éclats thématiques (Chaos/email) et, reste dans la lignée du travail de Powell pour les films très documentalistes de Paul Greengrass (comme Vol 93).
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Le Compositeur de l'Année bis : Alexandre Desplat.
4 B.O aussi, qui s'ajoutent à la discographie du meilleur frenchy sur la place. Harry Potter 7.1 est certainement la plus grandiose, où il arrive à se départir du très médiocre travail de son prédécesseur, Nicholas Hooper, à renouer un peu avec le style de Williams (flagrant dans les séquences d'action), et à proposer de nombreux leitmotivs intéressants à défaut de construction thématique majeure. Les 3 autres, restant dans son style plus habituel, imposent sa marque de fabrique : The Ghost Writer, hypnotique et lugubre (fidèle à l'ambiance géniale du film), The King's Speech, sobre, classique et émouvant, et Tamara Drewe, léger et habile. Desplat est à la mode, et c'est tant mieux.
- L'outsider : Trent Reznor offre avec The Social Network une
énorme composition électro-classique, qui confirme qu'il est
encore et toujours au sommet de son génie, après les phénoménaux Ghosts, The Slip et le lancement de son nouveau bébé (incontournable) : How To Destroy Angels.
- Enfin, 3 des belles autres réussites de l'année : Hans Zimmer (Inception), Clint Mansell (Black Swan) et David Arnold (Narnia 3).
- Et en bonus, 2 beaux coffrets en classique, vendus moins de 100 € en fin d'année : Le volume 2 du 111ème anniversaire de
Deutsche Grammophon, qui présente toujours autant de références indispensables du géant teuton que le premier volume. 56 CDs superbement packagés avec leurs visuels originels. Le second
coup de coeur va au coffret anniversaire de Leonard Bernstein, "The Symphony Edition", qui offre les enregistrements Sony avec le philharmonique de New York, comprenant
l'intégrale des symphonies de Mahler, Sibelius, Beethoven, Tchaikovsky, Schumann, et de nombreuses de Chostakovitch, Mozart, Prokofiev... en 60 CDs.
Article écrit en Avril 2010
Disponible depuis quelques jours aux states et prévu dans un peu plus d'un mois en Europe, nous n'avons pu résister à nous procurer et tester le dernier joujou d'Apple. Compte rendu après quelques jours d'utilisation...
Premiers pas
Au premier contact avec la boîte et à la découverte de l'iPad : "Oulà, c'est tout petit". Le carton fait la taille d'une boîte de logiciel... En revanche, dès qu'on allume la tablette : "Ouaou, c'est immense", le gros iPhone impressionne.
L'objet est superbe, pas trop lourd (2 ou 3 heures d'affilée sans la moindre fatigue musculaire), impeccablement fini et designé (comme tous les produits de la pomme). La prise en main "physique" est vraiment agréable, à 2 mains ou posé sur un bras. L'écran est magnifique, avec moins de problèmes de traces de doigts que ce qu'on pensait (avec les mains propres, pas de souci), par contre beaucoup de reflets : c'est un vrai miroir, mais ce n'est finalement pas gênant à l’usage, l'écran étant idéalement lumineux.
La compatibilité avec les (140.000) applications iPhone : tout passe sans problème, soit format iPhone (réduit), soit plein écran (au choix), mais la différence avec une application native iPad est comparable à celle entre DVD et Blu-ray : quand on goûte aux applications "HD", dur dur de retourner sur une vieille app. Certains jeux sont vraiment moches dans ce format, mais sur d'autres, l'upscaling est étonnamment bon : Doodle Jump, GeoSpark, Ragdoll Blaster 2, Babel Rising...
Autonomie : Après 6 heures d’utilisation (avec wifi & cie), la batterie affiche encore 34%, sachant que c’est la charge «usine» (aucune recharge effectuée) ! Petit plus, la charge de la batterie est affichée en pourcentage sur la page principale, plus besoin de passer par une application… C’est exactement ce genre de petite amélioration, qui cumulée, rend le confort énorme. Au rayon confort toujours, l'ergonomie de l'iPhone OS sur cette diagonale et avec cette fluidité est encore plus impressionnante.
Le Son des haut parleurs : Bien supérieur à celui de l’iPhone/iTouch. Même si on est loin de vraies enceintes (et c’est du mono), le son des HP peut-être mis assez fort, est plutôt précis et fait preuve d’une belle présence (relative) dans les basses. Plus besoin de brancher un cable jack (ou un dock) pour avoir un son potable !
Quels usages ?
Attention, c'est personnel et purement subjectif. Ce sont nos usages, avec une sélection des meilleures apps que nous avons testées :
1. Jeux
- Angry Birds HD / Flight Control HD / ParaPanic HD / Labyrinth 2 HD / Plants vs Zombies HD / Pinball HD / X-Plane 9 (simulateur de vol)... : tous les "classiques" de l'iPhone sont bien plus agréables sur l'iPad, c'est même dur d'y rejouer après sur petit écran. Et ces versions "HD" sont parfaitement optimisées pour la tablette.
-Voitures (Real Racing, Asphalt, Need for Speed, Shrek Kart) : apps exemplaires avec l'accéléromètre, et avec un tel écran, c'est impressionnant.
- Space Station, mélange de tower defense et de stratégie en temps réel, est un de nos coups de coeur, à découvrir absolument.
- Cogs HD (Puzzle steampunk en 3D) : La version iPhone était relativement décevante face à la version PC, son optimisation iPad est en revanche impeccable.
- Mirror's Edge : Du beau boulot de la part d'EA : bien fini, gameplay idéal, musique de Solar Fields... La même ambiance que sur PC/consoles.
2. Education / Culture
Pour les enfants : coloriage, jeux (Lunchbox), livres numériques et/ou intéractifs (Toy Story, Jack beanstalk, Dragon Book), exercices de calcul ou lecture (Dr. Seuss’s ABC), écriture (Alphabet Fun..).
Pour dessiner : Sketchbook et Brushes (tous 2 excellents) font vraiment de l'iPad une tablette graphique avec des possibilités vastes et une praticité hors norme.
Pour 'musiquer' : Virtuoso Piano (free), pratique avec ses 2 claviers, et Magic Piano (vraiment sympa !) dont Lang Lang fait la démonstration sur scène. Pour les electrophiles, Looptastic est une application excessivement simple à manier avec des possibilités gigantesques.
Art Authority, où l'on se balade dans un "musée virtuel" (très agréable), présentant plus de 1000 oeuvres, avec une définition souvent top. Pour ceux qui aiment un minimum l'art, c'est absolument génial.
The Elements : classification périodique des éléments avec des utilisations concrètes de ceux-ci, présentés tout en 3D (photo en dessous, mais je conseille de trouver une vidéo). Pour rester dans la science, il y a Planets (gratuit) qui impressionne, et surtout Star Walk, superbe planétarium : un must.
Pour le reste, Atlas (National Geographic), Epicurious (pour la cuisine), IMDB (géant !), World Factbook... Les possibilités culturelles, éducatives et pratiques sont gigantesques.
3. Photos
C'est peut-être le plus beau cadre photo numérique du monde (avec une excellente fonction diaporama), et
surtout un usage "album" unique. C'est le plus bluffant quand on prend en main l'iPad : exploitation extraordinaire du multitouch, fluidité, beauté de l'écran... "Magical", "Amazing",
"Incredible" Steve avait raison.
4. Livres et Magazines
iBooks : on avait entendu dire qu'il n'y avait pas de livres gratuits sur l'iBook Store, et bien si, il y en a plein. Ce sont des pochettes génériques, mais le choix est vaste.
Kindle : les 450.000 réf d'Amazon à portée de main - enfin, de Safari (il faut y passer pour accéder au store d'amazon, c'est d'ailleurs pénible à la longue). Bref, on préfère iBooks.
Free Books : comme son nom l'indique, que du gratuit. Le choix est énorme, dont quelques livres en français.
Marvel / XComics : là aussi, de nombreux comics sont gratuits, et la lecture est très agréable (avec un passage de planche en planche génial), comme sur toutes les applications citées au-dessus d'ailleurs. Aucune fatigue visuelle, un vrai confort, même sur la durée.
5. Navigation Ouèbe et Bureautique
On n’a pas testé iWorks & Cie, cet avis est donc pour la navigation (Safari) : l'absence de Flash est à nos yeux "pas si gênante" que ça (même si c'est quand même pénible). Avec les nombreux sites en HTML5 + les apps dédiées (Daily Motion, YouTube...), on s'y retrouve. Le clavier est extrêmement confortable, aucun rapport avec l’usage d’un iPhone à ce niveau.
Pour la lecture de documents, de nombreuses applications permettent d'étendre "l'universalité" de l'iPad,
malheureusement bien bridé à la base. GoodReader par exemple, permet de lire des documents Microsoft Office et des PDF...
Pour notre boulot (la bourse), il y a des apps excellentes : Bloomberg (la meilleure), Thomson/Reuters, QFolio HD (pour le Nasdaq), Wall Street Journal et sa gigantesque section gratuite, avec des inserts vidéo au milieu de son design 'papier' (on dirait un journal d'Harry Potter). A ce sujet, on comprend bien aussi maintenant le potentiel (exploité) de la presse sur ce support : Le Monde par exemple, bien que peu interactif est très agréable à l'usage.
6. Musique et Vidéos
iPad et iTouch/iPhone sont clairement complémentaires. Sur l'iPad, la fonction musicale n'est vraiment pas l'usage déterminant (ni optimisé d'ailleurs, à l'inverse des photos). Tout comme le visionnage de séries/films : c'est pas notre truc sur cette diagonale (vive le HC), mais c'est en revanche un argument de taille pour ceux qui comptent principalement sur la mobilité du machin (en voiture par exemple).
Conclusion
Malgré les reviews ultra-optimistes un peu partout et le gros buzz barbant à la longue, on est
émerveillé. C'est bien là qu'est la révolution d'Apple: la création d'un nouveau marché avec un produit superbement fini, polyvalent (et oui), qui a sa place dans chaque foyer, chaque bureau
et chaque école. Au milieu du salon, en voyage, pour jouer, pour lire, pour surfer, à l'arrêt de bus ou aux toilettes (
)... Les possibilités sont permanentes.
La réputation que se monte Apple et l'iPad n'est franchement pas usurpée sur ce coup là, il n'est pas non plus étonnant de voir les concurrents potentiels jeter l'éponge un par un, quand ils ne se font pas massacrer par les testeurs. Une chose est sûre : cet iPad va faire un carton, inaugure à coup sûr une nouvelle niche technologique, et trônera un peu partout dans quelques années... en attendant les prochaines versions (avec caméra ?).
Chaque année se voit conconsacré un compositeur qui bûche dur et enchaîne des B.O. de qualité. On pense en 2005 à John Williams (Star Wars III, Munich, Geisha, Guerre des
Mondes), à John Powell en 2008 (Horton, Hancock, Jumper...). Cette année, Michael Giacchino tient la une. Voici pourquoi.
Propulsé par Steven Spielberg à la fin des années 90 avec l'adaptation vidéoludique du Monde Perdu puis Medal of Honor (4 CD, l'oeuvre de sa vie), il excellera dans ce domaine en banalisant
et révolutionnant la musique symphonique dans le jeu vidéo. Après un passage dans la franchise Call of Duty, c'est sa rencontre et son amitié avec J.J. Abrams qui le propulsera définitivement
vers les sommets. Cette année 2009, il battra son record avec 4 nouveaux opus en quelques mois.
- Star Trek
On ne dénombre pas assez de thèmes majeurs pour en faire une nouvelle référence, mais cette vision de Star Trek a de quoi enchanter: précision de l'écriture des scènes d'action, nouveau thème
principal aux échos jouissivement Goldsmithiens... Du bon travail, en somme. Sur le CD, la piste "Enterprising Young Men" est peut-être LA plus excitante de ce premier semestre, à
écouter en boucle. La piste finale est tout autant incontournable, avec sa réorchestration mémorable du thème d'Alexander Courage.
- Lost, Season 4
Quelques nouveaux thèmes (dont celui de Locke), et une maîtrise du scoring toujours plus grande. Si Lost connaît un tel succès, Giacchino en fait
intégralement partie. Avec Battlestar Galactica (McCreary) et Dr. Who (Gold), Lost est une série qui perdrait une bonne partie de sa personnalité (son âme ?) sans un tel génie à la tête de sa
direction musicale.
- Up (Là-Haut)
Giacchino a fourni les scores les plus attachants de PIXAR (Les Indestructibles et Ratatouille) et il signe un nouvel exploit avec UP. Avec la bonne dose d'émotion, d'aventure et d'ambiance
Jazzy, son travail évoque autant celui de Joe Hisaishi que le meilleur de Randy Newman pour le studio. Et toujours cette griffe si particulière dans les scènes d'action, quelque part entre du
Charles Ives et du Bernard Herrmann...
- Land of The Lost
Sur l'album, 32 pistes courtes mais bien écrites, avec de nombreuses références (comme La Planète des Singes de Goldsmith) toujours accompagnées de la griffe du compositeur.
Article écrit en Juillet 2009
A l'approche de son 3ème anniversaire, la Wii s'est vendue à plus de 50 millions d'unités, contre les 30 et 20 millions de ses concurrents (respectivement Xbox 360 et PS3). Les
raisons de son succès ? Une interface simple s'adressant à tous les âges, l'exploitation révolutionnaire des mouvements et une finition exemplaire.
Retour sur un phénomène de société.
Un peu
d'Histoire...
En 1889, la Nintendo Kopai est créée et conçoit des jeux et cartes. Après une
diversification ratée dans l'après guerre (Taxis, Putes...), c'est un contrat avec Disney qui va relancer et internationaliser la société. Dans les années 70, Nintendo est à l'origine
des premiers grands jeux d'arcades puis des Game & Watch (1980) qui constituent le premier gros succès de la firme.
S'en suivra la NES (1985), la Super Nintendo (1990) et la Game Boy (1989) concurrencées par la Megadrive (1988) et la Game Gear de Service Games (Sega).
En 1991, Nintendo rompt bêtement son contrat avec Sony pour le Projet "Nintendo Play Station" (!), et un manque d'innovation doublé de la concurrence de la Xbox et Playstation 1&2 fera
perdurer cette petite traversée du désert jusqu'en 2004 pendant laquelle N64 et GameCube auront du mal à s'imposer. Un autre géant pâtit de cette concurrence et arrêtera la
fabrication de console: Sega.
Mais avec la sortie de la DS, le géant se relève, et la Wii assiéra la position dominante de Nintendo en garantissant une croissance vigoureuse.
Shigeru Miyamoto - Pour les néophites, s'il y a bien un nom à retenir dans le paysage vidéoludique nippon, c'est celui de Shigeru Miyamoto, "Spielberg des jeux vidéo",
directeur artistique et R&D de Nintendo, créateur de génie des univers (notamment) de Mario, Donkey Kong et Zelda.
Wii, mais pour quel usage ?
La Wii est la plus faible (techniquement) des consoles de cette génération. Les limites sont vite atteintes, et les quelques jeux pour gamers sortis sur la plateforme ont fait un bide:
Maniabilité au pad médiocre (rien ne remplacera de toute façon un PC avec le combo clavier/souris), maîtrise technique handicapée par le retard du hardware...
Est-ce pour autant une console réservée aux casual gamers ? Pas tout à fait. Ceux qui s'attendaient à trouver en elle la digne héritière de la NES, SNES ou N64 ont été déçu. La Wii se
destine plutôt à un nouveau marché, une nouvelle plateforme ludique pour de nouveaux loisirs: La simulation et l'amusement pseudo-sportif, le fun pur et simple entre potes et la retrouvaille
avec des franchises de légende.
Les Jeux Wii, notre Top 5
1. Super Mario Galaxy
Graphiquement stylé, gameplay irréprochable et renouvellement perpétuel déconcertant: chaque minute passée dans le jeu a son lot
impressionnant de surprises. Elu meilleur jeu de l'année par de nombreux magazines de référence, considéré par tous comme une réussite totale et au passage désigné comme la meilleure
aventure du petit plombier.
On approuve.
2. Super Smash Bros. Brawl
Troisième volet de la saga SSB, c'est le plus abouti. Des dizaines d'arènes, des personnages issus des univers Nintendo et Sega, une finition aux petits oignons (Aah, les animations, la fluidité,
la B.O...), pour un jeu addictif au possible. Modes de jeux variés, avec un mode "aventure-plateforme" bien fichu jouable en solo ou en coopération: Bref, des combinaisons énormes pour une durée
de vie phénoménale. Sans oublier les graphismes de certaines maps qui rappèleraient presque l'Unreal Engine 3 sur PC... Tout comme Mario Galaxy, SSBB reçut un accueil triomphal de la
presse et des joueurs.
3. Mario Kart Wii
On retrouve encore les icônes et sensations de notre enfance avec ce délirant opus, qui pâtit d'une finition graphique un poil décevante. Défaut tout de même vite balayé par le délire
ambiant, la qualité et la variété des maps, et surtout le fantastique gameplay, carrément jouissif avec la Wii Wheel. Décidément indispensable.
4. Wii Fit / Wii Fit Plus
Nous voilà au coeur du "problème" de la Wii : console médiocre, mais surprenante et révolutionnaire machine ludico-sportive. La Wii Balance Board offre des moments d'excellence avec les
simulations de Ski, de Snow Board et d'autres mini-jeux addictifs et bien conçus, mais aussi des fonctions Gym, Yoga et Aérobic un brin rébarbatives mais prenantes. Que vous soyez une
baleine en manque de régime, un hardcore gamer sédentaire ou un vieux à la recherche d'une nouvelle jeunesse: tout le monde y trouvera son compte.
5. Wii Sports Resort (et accessoirement Wii Sport et Wii Play)
Vendus à petit prix et fournis avec des accessoires (gratuit avec la console pour Wii Sport), la série de mini-jeux Nintendo reste tout de même -malgré tous ses défauts- un
démonstrateur technologique par excellence. Troisième meilleure vente sur l'archipel, le nouveau Wii Sports Resort est sympathique et bien réalisé. Ca dépayse, amuse et permet de
longues heures de détente.
Les
Autres
Certes, d'autres jeux méritaient certainement de remplacer Wii Fit et Wii Sports dans ce top 5, mais c'est comme ça. D'autres titres en vrac:
L'excellentissime "Zelda: Twilight Princess"
L'amusant "Boom Blox Smash Party" de Steven Spielberg
L'incontournable "Okami" et les FPS de Sega (dont "Mad World")
La moyenne série des "Lapins Crétins" (mais on adhère au délire).
Pour plus d'informations, consultez les sites spécialisés.
Wii, et après ?
Nintendo parle d'une Wii HD pour 2012. Espérons que cette nouvelle mouture élargisse l'horizon des possibilités de la console avec une configuration beaucoup plus musclée. Quant au gigantesque
phénomène de mode que suscite la Wii, il n'est pas près de cesser: des hopitaux anglais et allemands s'équipent en Wii Fit pour la rééducation de leurs patients, des maisons de retraite
françaises font le bonheur de nos papys et mamies avec Wii Sport, et la Wii est un sujet privilégié de nos chers bambins dans les cours de récré. Encore faut-il que Nintendo persévère sur
les bonnes trouvailles de son bébé et ne se repose pas sur ses lauriers... Et fasse gaffe à la concurrence, qui elle ne stagnera pas.