Depuis
quelques années, la 3D s'impose. D'abord dans les parcs d'attractions (Universal et Disney en tête), puis soutenue par les plus grands cinéastes, de John Lasseter à Steven Spielberg ou James
Cameron, elle devrait rapidement s'immiscer dans nos chaumières.
Retour sur une (r)évolution.
Le principe de la 3D est d'entrelacer deux images visibles par des lunettes spéciales.
Ce procédé ne dénature pas les couleurs, et est fidèle à la haute-définition.
Deux modes de fonctionnement existent :
- Des lunettes passives, dont les verres polarisants vont faire en sorte que l’œil gauche et droit ne perçoivent que les images qui leurs sont destinées, grâce à des des micro-strilles horizontales ou verticales. Comme elles n’intègrent pas d'électronique, elles sont très simples et peu onéreuses (parfois simplement en carton).
- Des lunettes actives, qui utilisent de minuscules volets LCD qui
sont réorientés très rapidement pour obtenir la même sensation de relief. Ce qui implique la présence d’électronique mais aussi d’une batterie sur les lunettes, ainsi que d’une communication
entre les lunettes et le diffuseur pour la synchronisation. L’intérêt étant que cette implantation permet d’obtenir une meilleure résolution ainsi qu’un angle de vision plus large.
(Source)