Edition U.S (Zone Free) - Fox/MGM Ni édité, ni prévu en France.
Encodage: MPEG-4 AVC
VFQ - Dolby Digital 5.1
VO - DTS HD Master Audio 5.1 Sans Perte
STFR - Sans sous-titres (ni film, ni bonus)
Vidéo:
Une édition satisfaisante mais pas dénuée de défauts. Les plus flagrants sont un bruit vidéo qui envahit quelques plans sombres et des
fourmillements qui parasitent certaines scènes. Mais ces reproches sont balayés par une définition souvent pointue, des couleurs naturelles, des contrastes solides et une fluidité
exemplaire.
Audio:
La V.O est digne d'un mixage Cinéma et l'encodage HD fait des merveilles. La version québécoise n'est pas en reste et se montre
dynamique et spatialisée à souhait. Concernant le doublage, seules les voix de Carter et d'O'Neill surprennent un peu, et l'ensemble est légèrement bizarre lorsque l'on est confronté
depuis plus de 10 ans à nos voix françaises. Mais on s'habitue étonnamment vite car ce doublage est d'excellente facture et dénué de tout accent (même sur les noms !).
Film:
Pour les novices :
Après la déception engendrée par "L'arche de la Vérité", ce Continuum se révèle être un vrai bon petit film de SF, malgré sa micro production et son aspect encore télévisuel. Le
scénario flirte habilement avec des concepts temporels et dimensionnels très bien maîtrisés, et le spectacle est souvent au rendez-vous. Les moins familiarisés avec
la franchise louperont tout de même pas mal d'éléments. Pour les fans:
Un excellent épisode de luxe qui fait des références audacieuses à la grande époque de la série (saisons 2 à 5) en rappelant des épisodes géniaux comme '2010', '1969' ou 'De
l'autre côté du miroir'. La mythologie de la saga est parfaitement maîtrisée, et c'est avec grand plaisir que l'on retrouve, pendant quelques instants, des visages que l'on
avait pas vu depuis longtemps, comme Apophis, Cronos, Yu, le major Davis ou Hammond du Texas (paix à son âme). N'oublions pas la trop brève mais sympathique présence d'O'Neill qui a
visiblement un peu abusé de chocolats ces dernières années.
En bref, SG1 est de retour, et dieu que c'est bon !