Caractéristiques
Bien sûr, l’exemplaire piste PCM anglaise surpasse le simple Dolby Digital français. Mais le mixage est tellement riche, dynamique et spatialisé que l’on se régale dans les deux cas. L’immersion est totale.
Ce spectacle haut de gamme pourra paraître un peu bancal aux moldus, car trop d’éléments sont survolés et des transitions étranges ou trop rapides demeurent entre les scènes. Ce petit manque de consistance et d’ampleur l’empêche de devenir un chef-d’oeuvre à part entière. Le cinquième tome de la saga (le plus gros) aurait soit mérité deux films (comme pour le futur septième opus), soit un director’s cut de 6 heures (et encore !). Quoi qu’il en soit, la réalisation est soignée, les effets visuels absolument divins, et la magie continue d’opérer sans problème.