Non catégorisé

HP7p1.jpg Film - 08
L'ambiance, lourde et hypnotique, profite d'éléments scénaristiques parfaitement dosés : Il y a ce qu'il faut de magie, de romance et d'humour pour ne pas tomber dans la glauquitude absolue, et en faire une oeuvre cohérente et fascinante. Pour le reste, le casting est mûr ; Alexandre Desplat succède (enfin) au médiocre Nicholas Hooper ; Le traitement visuel est toujours aussi spectaculaire.... Les fanas de la saga n'y trouveront aucune longueur, quant aux détracteurs du petit sorcier, inutile de se pencher sur cet opus, univers et narration sont immuables. Un demi-final savoureux, qui trouvera sa réelle consistance avec la conclusion, dont le trailer (en-dessous) annonce déjà la couleur. Chouette.

 

Image - 08
• Très terne, très sombre, la photographie de ce HP7 en déroutera plus d'un...
• Elle n'en reste pas moins superbe, précise et totalement justifiée par (et pour) l'ambiance.
• En cas de déception, n'hésitez pas à augmenter un peu la luminosité de votre diffuseur selon vos conditions de visionnage, pour profiter de la qualité d'encodage, au top.

 

Son - 07
• Une VO en DTS HD Master Audio pour un mixage dantesque.
• Une VF en Dolby Digital à 640 kbps qui ne l'égale pas...
• ... et même si elle reste relativement démonstrative, elle présente un canal central très faible, dont il faut augmenter le volume pour entendre correctement les voix sans se faire éclater les tympans au moindre effet sonore.

 

Et merci encore Warner pour le packaging format DVD. Vous êtes des champions.

 

 

Scott-Pilgrim.jpg Film - 04
L'originalité du montage et l'excellent traitement visuel ne peuvent masquer la vacuité du propos et les errements de la narration. Le comic original est paraît-il génial, mais cette adaptation ne donne pas envie de le découvrir, d'autant que tout y est survolé : personnages sans consistance (Michael Cera a ici le charisme d'une huître), manque de constance dans le rythme, et traitement inégal du côté geek/8-bits/tekken/dbz qui ne convaincra pas forcément la génération cible. Heureusement qu'Edgar Wright sait toujours aussi bien manier la caméra, qu'il va au bout de ses idées picturales, gère une mise en scène audacieuse et certains concepts ingénieux. Dommage qu'à vouloir en faire trop... il en fait trop.

Image - 08
• Un transfert sans bavure de la part d'Universal. Couleurs, contraste et précision au top.
• Quelques flous et baisses de définition sur certains effets numériques.
• Malgré une multiplicité des techniques et matériels utilisés sur le tournage, l'identité visuelle du film (et de sa photo) est forte et homogène.

Son - 07
• Encodage DTS-HD Master Audio épique en VO.
• Mixage ultra-spatialisé, doté d'une très bonne gestion du LFE.
• Doublage VF de qualité mais qui souffre de la perte des nombreuses astuces de langage de la VO. Encodage DTS 768 kbps, qui, sans égaler son homologue HD, offre un beau spectacle.

Pulp-Fiction.jpg Film - 09 Coeur.jpg
Cette oeuvre mythique ne perd en 17 ans ni de sa folie, ni de son génie. Tarantino maîtrisait déjà la science du cinéma et abreuvait de sa culture et de son amour un scénario extraordinaire, un montage exemplaire et un casting éblouissant. En dialoguiste prodige (aidé de Roger Avary) et réalisateur visionnaire, il signe une des plus fabuleuses oeuvres du septième art. Indispensable.

Image - 09
• Précision, contraste, colorimétrie, tout est impecc'. 
• Le master (et le film) retrouve une nouvelle jeunesse.
• TF1 Vidéo épate par ce sublime transfert. Un top démo !

Son - 07
• DTS-HD Master Audio en VO et VF.
• Mixage VF boosté, spatialisation (trop?) massive, dynamisme gargantuesque (gare aux coups de feu!) mais prise de son un peu "datée".
• VO moins généreuse mais plus précise et profonde. Les deux pistes sont globalement excellentes, et présentent des lacunes différentes.

       

Piranha3D Film - 03
L'accroche "sea, sex and blood" de l'affiche correspond parfaitement au produit fini. Du cul d'abord, et en abondance. Jamais hard, évidemment, mais jamais élégant non plus. Croupes et mamelles se succèdent, avec les clichés qui vont avec, amusants 5 minutes, ultra-lourdingues sur la durée du film. De la flotte ensuite, c'est sûr, avec de la poiscaille un tantinet agressive dedans. L'hémoglobine enfin, et c'est la partie la mieux traitée, pleine de bonnes idées et sans compromis.  Et quand les 3 éléments du film se rejoignent, ça donne... une bite détachée du corps de son propriétaire, coulant dans le lac. Bon appétit.

Image - 08
Un encodage sans l'ombre d'un défaut made in Wild Side.
Des couleurs sursaturées et une photo éclatante.
Une granulosité naturelle pile comme il faut pour rester fidèle au tournage 35mm.

Son - 07
• DTS-HD Master Audio en VO et... VF. Ca devrait être normal, mais ça fait toujours plaisir.
• Traitement surround prêt à réveiller les morts. Mixage dynamique et ébouriffant...
• ...mais la piste centrale en VF est bien trop basse. Il faudra donc réhausser le canal central sur certaines installations. Dommage !

Raiponcehd.jpg Caractéristiques
Edition Française - Disney
Encodage: MPEG-4 AVC
VF - DTS High Resolution Audio 7.1
VO - DTS HD Master Audio 7.1
Sous-titres: Français, Anglais...

 

Vidéo : 9

Disney, fidèle à sa réputation perfectionniste pour le transfert de sa progéniture, maintient une excellence constante et une exigence inégalée qui permettent un clinquant zéro défaut. Même l'habitude de l'éclatage de rétine sur un film d'animation récent n'atténue pas l'émerveillement ressenti devant ce Raiponce en blu-ray : un nouveau sommet est ici atteint. Il faut dire que l'oeuvre l'y aide bien, riche d'une animation subtile, foisonnante de détails, renversante par ses couleurs et bluffante par sa précision. Sublime.

 

Audio : 9

Les pistes audio en VF et VO (DTS High Resolution pour la première et HD Master Audio pour la seconde) présentent pour le mieux ce (très bon) mixage, avec des performances similaires : C'est dynamique et chaleureux lors des séquences d'action, clair et précis pour le reste. La partition efficace d'Alan Menken est très bien mise en valeur, et le doublage francophone est impeccable.

 

Film :  9

Revisitant le conte des frères Grimm avec des éléments qui peuvent autant rappeler Stardust qu' Il était une fois, les scénaristes arrivent à un équilibre surprenant avec un parfait dosage entre humour, action et émotion. Les quelques clichés du genre sont assumés, et, sans niaiserie, ils accentuent le charme et la fraîcheur de l'oeuvre. Outre cette harmonie narrative et une réalisation léchée, Raiponce est aussi une fantastique réussite technique, dont l'enthousiasme de ce test sur la partie vidéo peut donner un aperçu. Bravo.

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