Film -
En sondant et analysant les profondeurs de l'âme, parvenant à une restitution viscérale de la nature, Malick signe un monument
colossal, intemporel et universel. Et bien sûr, un sans faute artistique, des comédiens parfaits, une photo sublime, et une bande originale dantesque (un sommet de l'archétype Zimmerien). Un des
plus beaux films du monde.
Image -
• Un transfert superbe, un master resplendissant, supervisé par le duo Malick/Toll, pour une redécouverte sidérante de ce
chef-d'oeuvre.
• Pour dire les choses simplement : c'est une des plus belles rééditions qui nous ait
été donné de voir depuis l'existence du support. Une vraie baffe.
Son -
• Un irréprochable encodage DTS-HD Master Audio en VO, et du DTS mi-débit en VF, qui à défaut d'être HD est déjà très
efficace.
• Le mixage est admirablement équilibré : bruissements et gazouillements, scènes de
guerre, musique (de Zimmer aux choeurs mélanésiens), et dialogues... Comme pour l'image, ça sent la perfection.
Film -
Très académique dans sa forme et assez restreint dans son propos -les thèmes annexes (amitié, confiance, responsabilité) étant
survolés-, ce Discours d'un Roi est tellement bien joué (le duo Firth/Rush extraordinaire), passionnant dans son écriture et soigné dans son apparence qu'il reste un film formidable. Une
narration fluide, un rythme posé et une ambiance réussie sont les autre ingrédients de cette oeuvre brillante et généreuse.
Image -
• Captation argentique et photographie superbes, pour un rendu plutôt doux et naturel, avec quelques rares baisses de piqué (rien de
dramatique).
• Une seule scène (la veillée) est particulièrement bruitée. Pas d'autre défaut à
l'horizon.
Son -
• Sans être "démonstratif", le mixage propose un rendu très naturel.
• Voix, environnements, élégante partition de Desplat : une excellente ambiance sonore.
• DTS HD Master Audio en VO et VF. Même si la VO reste préférable pour les performances
exceptionnelles du casting, le doublage français relève le défi haut la main.
Film -
Le Goulag, premier quart du récit traité avec passion, est un sujet rare qui aurait mérité un film à part entière. Justifiant le
gigantesque périple qui s'ensuit, il parasite malheureusement un tantinet la perception de cette épopée vertigineuse, d'autant que la dernière partie du voyage (l'Himalaya) est tout juste
survolée. Ce problème d'écriture n'ôte pas les innombrables réussites de l'oeuvre, formidablement bien filmée et bien jouée, bénéficiant d'un soin délectable de son apparence (costumes,
maquillage, accessoires) qui contribue à un réalisme sensationnel et à une immersion crédible. Et évidemment, un cadre grandiose, qui va des somptueux décors aux merveilleux paysages. Ce grand
film d'aventure vaut largement le coup d'oeil malgré quelques déséquilibres narratifs.
Image -
• Piqué impressionnant, image lumineuse aux couleurs naturelles et à l'aspect très cinéma (granulosité argentique, et puis la forme
quoi : on dirait du David Lean...)
• Quelques contrastes un peu doux, mais c'est un reproche dérisoire au regard de la facture générale.
• Un transfert très réussi.
Son -
• Dans une mine, sous le vent sibérien ou au milieu d'une tempête de sable, la qualité des effets sonores et la richesse des sons
ambiants permettent un réalisme ébouriffant.
• Une spatialisation dantesque, une gestion au top du canal des basses fréquences : fantastique !
• DTS HD Master Audio en VO et VF au poil pour honorer l'excellence du traitement
sonore.
Film -
Un scénario de mauvais blockbuster sans une once d'originalité, une réalisation nerveuse et bourrine qui manque largement de subtilité
et d'élégance, il n'en faut pas plus pour amincir l'intérêt de cette hasardeuse tentative épique de Neil Marshall. Les quelques qualités (casting, rythme, musique), ne sauvent pas de la
médiocrité l'oeuvre bancale, qui ressemble de loin à un Roi Arthur Bruckheimerien sans argent.
Image -
• Encodage de très haute volée ; Contrastes profonds et granulosité argentique sont au menu.
• Certains choix artistiques sont malhabiles : les teintes froides et ternes, très à la
mode en ce moment, ne siéent pas du tout aux paysages écossais. Ca devrait être superbe et impressionnant, c'est juste moche.
Son -
• Encodage DTS-HD Master Audio en VO et VF.
• Mixage optimisé (surrounds, subwoofer...) et limpide pour les voix, mais relativement
pauvre : le petit budget du film (12 M$) est sûrement passé par là...